Le fitness fait partie de la solution et non du problème !

Le fitness fait partie de la solution et non du problème !

« Les clubs de sport refusent d’être stigmatisés ! Les clubs de sport sont des lieux sûrs ! ». Olivier Véran a annoncé hier la fermeture des clubs de sport dans plusieurs villes au motif qu’ils sont des lieux à risque.

Communiqué de FranceActive du 24 septembre 2020

Cette décision n’est pas fondée et, au-delà des villes directement concernées, porte une atteinte grave à tout un secteur d’activité (plus de 4 500 clubs dont beaucoup de clubs indépendants ou familiaux).

Nous voulons tout d’abord rassurer nos clients. Les clubs de fitness ne sont pas des lieux à risque.
Des études menées en Angleterre (UKActive) et en Espagne (Vivagym Group) montrent que le taux de contamination dans les clubs de sport est inférieur 0,5 pour 100 000 visites.

Il n’est pas plus dangereux d’aller dans un club de sport que de vivre dans le contexte actuel.
Sans compter que la pratique sportive est un atout pour la santé et l’immunité.

Le fitness fait partie de la solution et non du problème !

Nous ne comprenons pas l’absence de concertation autour de cette décision. Si les clubs de sport ont réussi à limiter la contamination, c’est parce qu’ils se sont engagés dès mars dans la conception d’une politique de prévention.

Tous les clients ont remarqué les mesures mises en place, comme des créneaux de réservations pour l’accès au plateau cardio-musculation, la limitation du nombre de participants pendant les cours collectifs, etc.

Des réunions régulières ont été tenues avec le Ministère des Sports, aboutissant à la rédaction d’un protocole sanitaire, validé par le Ministère de la Santé.

Nous n’avons pas été contactés pour amender ce protocole… et cela se comprend puisqu’il
n’y a pas de surcontamination dans les clubs de sport. Les chefs d’entreprise sont des gens responsables, ce manque de confiance envers leurs sens de responsabilités est inacceptable.

Nous nous interrogeons sur la légalité de cette décision.
Si elle est maintenue sans explication, nous serons contraints de nous tourner vers le juge administratif.

Bien évidemment la profession, via son syndicat FranceActive FNEAPL, souhaite ouvrir au plus vite une concertation avec le gouvernement afin d’éviter de pénaliser 6 millions de pratiquants et de condamner un grand nombre de TPE.

FranceActive.com