FranceActive devant le Conseil d’État !

FranceActive devant le Conseil d’État !

Après le passage de certains départements en zone d’alerte maximale la semaine dernière, FranceActive-FNEAPL a pris acte des arrêtés préfectoraux qui maintiennent nos établissements de sport fermés.

 

Malgré tous nos efforts de ces deux dernières semaines et des jugements en notre faveur devant les tribunaux administratifs de Rennes, Toulouse et Basse-Terre, le gouvernement et les préfets maintiennent des fermetures qui nous semblent toujours injustes et disproportionnées par rapport au protocole sanitaire mis en place dans les salles de sport.

Nous avons privilégié de notre côté la concertation et multiplié les rendez-vous avec les instances ministérielles. Jeudi dernier, nous avons remis une note au Ministère des Sports, alimentant le HCSP, pour ajuster nos protocoles sanitaires afin de permettre la réouverture.

Nous rappelons à tous les pouvoirs publics que les salles de sport sont des lieux sûrs, qu’aucun cluster n’y a été détecté et que depuis la fermeture de nos établissements, on ne peut plus imputer l’augmentation de la propagation du virus à nos activités.

Pour cette prochaine semaine, et dans l’objectif d’une réouverture la plus rapide possible,

FranceActive-FNEAPL travaille sur deux axes forts :

la concertation car nous sommes convaincus que le dialogue avec le gouvernement est indispensable et souhaitable pour une sortie de crise

la contestation légale des décisions préfectorales avec notre saisie du Conseil d’État

Aujourd’hui, qui nous l’espérons, aboutira à une prise en compte officielle des efforts réalisés par nos structures pour accueillir en toute sécurité nos pratiquants et nos salariés.

Dans ce contexte de difficulté accrue pour toutes nos entreprises, nous nous réjouissons du soutien de Zinedine Zidane et des 90 personnalités qui ont signé une tribune dans le Journal Du Dimanche qui reprend beaucoup de nos arguments pour une réouverture.

Nous n’oublions pas que le préjudice devient très lourd et qu’il faudra que le gouvernement soutienne notre secteur financièrement à la hauteur de ce préjudice.

Mais notre revendication première reste que nous voulons travailler.

Nous ne sommes pas des chasseurs de primes mais des chasseurs d’activités !

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