Le sport en entreprise, on en veut plus !

Le sport en entreprise, on en veut plus !

Selon un rapport du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports datant de 2014, près de 20 % des Français déclarant effectuer une activité sportive le font sur leur lieu de travail. En 2015, le cabinet Goodwill Management est même allé jusqu’à démontrer l’existence de gains de productivité pour les entreprises encourageant leurs collaborateurs à pratiquer une activité physique régulièrement.

Au-delà d’être une réalité dont les organisations doivent simplement tenir compte, le sport au travail apparaît comme un véritable levier de motivation et de performance pour les managers. United Heroes, qui créé des expériences sportives connectées en entreprise, a ainsi choisi de sonder 2 235 runners de la communauté Running Heroes, en France et en Angleterre.

L’objectif : cerner davantage leurs motivations et leurs besoins, afin de permettre aux entreprises d’y répondre.

On s’aperçoit d’une réelle prise de conscience en France avec plus de 6 entreprises sur 10 ayant mis en place un dispositif encourageant la pratique sportive. Il s’agira alors principalement d’installation de douches et vestiaires, de subventions, d’abonnements aux salles de sport, d’organisations de cours en interne, ou encore de réservations de salles et terrains…

En Angleterre, les manifestations sont certes moins nombreuses, mais semblent plus concrètes, notamment avec le programme Cycle to Work Scheme, qui permet aux salariés d’économiser sur l’achat d’un vélo pour se rendre au travail.

Il est intéressant de noter que les motivations divergent. En France, la course à pied sur la pause déjeuner est privilégiée avant tout pour optimiser le temps passé avec sa famille, tandis que les coureurs britanniques plébiscitent l’effort en matinée ou en soirée et citent le bien-être et la santé en première instance.

Concernant les attentes vis-à-vis de leurs employeurs : les coureurs français réclament la mise en place de compétitions/challenges au sein de l’entreprise ; les coureurs anglais de leur côté militent majoritairement pour l’organisation de sessions collectives de course à pied.

Au final, ce qui rassemble les coureurs de ces deux pays, c’est avant tout une attente forte vis-à-vis de leur employeur, dans la stimulation ou l’accompagnement de pratiques sportives contribuant à leur épanouissement personnel… pour une meilleure efficacité professionnelle !

Infographie_SportEnEntreprise_VFF1