Les clubs low cost s’embourgeoisent !

Les clubs low cost s’embourgeoisent !

Le fitness devient rapidement victime de son succès. Chaque année passée, avec une croissance et des performances impressionnantes, des défis de plus en plus grands se dessinent pour les 12 prochains mois, à mesure que les attentes des consommateurs augmentent et que les nouveaux entrants se disputent des parts de marché.

La concurrence a continué de s’intensifier aux deux extrémités du marché, de plus en plus de boutiques gym se sont multipliés sur ces segments en croissance. Parallèlement, les géants de la digitalisation comme Apple et Google ont montré leur soif pour le secteur du fitness avec de nombreux nouveaux logiciels et applications.

Alors, que nous réserve 2019 ? Comment les clubs de fitness peuvent-ils maintenir leur position au cœur d’un marché en évolution rapide ?
Ici, Jak Phillips, expert en contenu B2B mondial pour Les Mills International, partage son opinion…

« Après une décennie de croissance exceptionnelle centrée sur les bas prix, les clubs low cost sont confrontés à la concurrence des nouveaux arrivants désireux de partager le butin, ce qui les oblige à se diversifier. Réalisant qu’une guerre des prix entraînera inévitablement une course vers le bas, de nombreux opérateurs low cost cherchent maintenant à ajouter des offres premium telles que des cours collectifs et d’autres services pour améliorer leur proposition de valeur et augmenter leurs revenus en conservant leurs membres plus longtemps.

Après avoir creusé une bonne partie du marché intermédiaire, attendez-vous à ce que les clubs à low cost (dotés d’espaces plus grands et d’un design plus actuel) commencent à combler ce vide, en commençant à ressembler à des versions plus proches des clubs qu’ils ont mis en faillite. Cela deviendra encore plus probant quand certaines puissances du secteur low cost cherchent à se muscler sur la scène internationale. Planet Fitness, qui compte plus de 1 500 clubs franchisés en Amérique du Nord, est depuis longtemps soupçonné d’avoir des projets d’expansion en Europe, alors qu’à l’inverse, chez nous, l’enseigne low cost européenne Basic-Fit (plus de 600 clubs) pourrait regardé de près le marché américain. » A suivre donc…