Responsable du bonheur en entreprise !

Responsable du bonheur en entreprise !

Retour d’expérience sur un poste qui met réellement de l’huile dans les rouages…

Selon des études issues des plus grandes universités comme Harvard ou le MIT, un salarié heureux est deux fois moins souvent malade, six fois moins absent, ou encore neuf fois plus loyal envers son entreprise qu’un employé moyennement heureux.

Autant de chiffres qui font par la même occasion le bonheur des clients qui ont à faire à des interlocuteurs détendus et enthousiastes et surtout, qui ne changent pas du jour au lendemain.

Dans les secteurs de la communication et du digital, il est important de savoir s’entourer de talents, mais aussi et surtout savoir comment les retenir car c’est un milieu concurrentiel où les plus grosses entreprises n’hésitent pas à faire des propositions alléchantes aux plus efficaces. D’autant plus que les Millenials de la génération Y sont particulièrement sensibles à la notion de bien-être au travail.

A la mode il y a environ deux ans, la question du Chief Happiness Officer (responsable du bien-être) et de son rôle dans l’entreprise a vu fleurir tout un tas de reportage sur le sujet.

Mais aujourd’hui qu’en est-il ? Est-ce une mode qui est passée ou un véritable métier qui perdure ?

L’agence de communication Zetruc, sensible au bien-être de ses salariés et à la question de la loyauté, a décidé de s’intéresser de près à la question du bonheur en entreprise en nommant un CHO (Chief Happiness Officer). Retour sur ce concept aux nombreux avantages pour l’entreprise.

D’où l’intérêt du Chief Happiness Officer (CHO), un tout nouveau poste de « Responsable bien-être ».

Son objectif : travailler à l’épanouissement des salariés au travail.  Selon une étude de Domplus-BVA-La Tribune, les Millenials de la Génération Y (18-34 ans), sont en effet beaucoup plus sensibles que leurs aînés aux notions de quête de sens et d’adaptation de l’entreprise à leur vie personnelle.

Chief Happiness Officer : poste « gadget » ou stratégique pour l’entreprise ?

La CHO de Zetruc, Bérénice DAVID, a été nommée à ce poste en 2016.  Chef de projet pour cette agence de communication depuis 2013, elle exerce avec brio ce nouveau métier qui ne s’apprend pas forcément dans les écoles.

Mais en quoi consiste exactement le travail d’une Responsable du Bonheur ?

Mes trois grandes missions consistent à favoriser les échanges entre les salariés en les incitant à mieux se connaître, à évaluer régulièrement leur niveau de bien-être à travers des échanges, et à trouver des solutions aux problèmes identifiés. À la fois communicant, organisateurs d’événements, médiateur, chercheur de solutions, le Responsable du Bonheur en entreprise doit savoir tout faire !

Bérénice propose ainsi régulièrement des activités conviviales comme des petits déjeuners, des ateliers créativité et des after-works pour que chacun(e) puisse se rencontrer dans un cadre plus informel. Ces événements permettent une vraie communication / cohésion entre l’équipe de direction et les salariés.

Elle propose aussi de nouveaux modes d’organisation du temps de travail ou des aménagements pour répondre à des situations particulières.

Il y a urgence à agir !

Les entreprises Françaises ont intérêt à comprendre que le bien-être est un véritable tremplin vers la compétitivité.

Selon une récente étude du Baromètre national du Bonheur au Travail publié par la Fabrique Spinoza, un Français sur deux n’est pas heureux au travail. Ils sont à peine 23 % à se satisfaire pleinement de leur épanouissement professionnel.

Les conséquences de ce mal-être ? Du stress, du surmenage, des burn-outs….

Pour l’entreprise, cela signifie aussi une augmentation de l’insatisfaction des clients, des risques d’erreur, de l’absentéisme, du turn-over… Ce n’est pas un hasard si des grandes entreprises de la Silicon Valley comme Google se sont intéressées à la question dès les années 2000 !

Aujourd’hui, en France, ce sont les start-ups qui donnent l’exemple : elles publient plus de la moité des offres d’emplois de CHO, devant les PME (28%) et les grandes entreprises (18%), selon une étude Joblift.

Quelques exemples concrets d’actions menées par Bérénice David pour Zetruc

Les événements

  • Le petit-déjeuner du lundi matin pour l’ensemble des collègues
  • Les différentes sorties pour resserrer les liens : lazer games, bowling, afterwork…
  • Les séminaires (au sport d’hivers, au lac Annecy, au lac du Der…)
  • Les repas de noël, et des dégustations des produits de nos clients (Maison de champagne, traiteurs, chocolatiers…)
  • Les événements dans les locaux tels que des escape games,
  • Les sorties au sauna, à la salle de sport…

Les achats

Pour apporter plus de confort ou créer une ambiance chaleureuse : matériel pour profiter pleinement du jardin l’été, décoration des espaces de travail avec les collègues…

Les outils personnalisés

  • Aménagement d’horaires,
  • Mobilité pour permettre aux salariés de travailler à distance par du télétravail
  • Optimisation du parcours individuel au sein de l’entreprise : organisation d’entretiens de motivation, mise à disposition de coaching personnalisé, etc.

Il y a ici certainement de bonnes idées pour fidéliser également les équipes dans les clubs de fitness. La société évolue et vous devez vous adapter…

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